L'ancien conventionnel se réfugie à Bordeaux. Il se met à écrire pour survivre : Montesquieu peint par ses oeuvres, De la Pensée du Gouvernement Républicain, 1797...
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Le tarbais est régulièrement réélu représentant par les habitants des Hautes-Pyrénées, mais les assemblées parisiennes cassent les résultats : " Le département des Hautes-Pyrénées avait deux députés à nommer. L'un des deux qu'il a choisis est Bertrand Barère. La commission trouve les procès verbaux très en règle mais, dit le rapporteur, elle ne croit pas que Barère fût éligible car il a été condamné à la déportation. " ( Journal des Débats, 1er Prairial, an 5 ).
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Le Directoire se met à sa recherche et l'on peut lire dans Le Publiciste du 2 Floréal, an 7 : " Un courrier, expédié par le Directoire, avait apporté à Bordeaux l'ordre d'arrêter Barère. Il a été manqué d'un quart d'heure. "
Le pyrénéen se réfugie à Paris et il est amnistié par le Consulat en décembre 1799. Bonaparte lui propose un poste de Préfet qu'il refuse. Barère se charge alors de la rédaction passagère d'un périodique : Le Mémorial Anti-Britannique, de 1803 à 1805. Sans activité après cette date,le tarbais retourne dans les Pyrénées où le Préfet Chazal empêche de peu son élection au poste de Sénateur. Nouveau retour à Paris. L'empire s'écroule mais, pendant les Cent Jours, Barère, à nouveau réélu député, siège à 60 ans à l'Assemblée.
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Le retour de Louis 18 provoque l'exil en Belgique de Bertrand Barère et de son amie Marguerite le Fauconnier, ainsi que de nombreux régicides.
Une nouvelle révolution renverse le roi Charles 10, en 1830 et l'on revient à Paris, puis dans les Pyrénées. Il faut faire un procès à la famille pour récupérer quelques biens.
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En 1833, le légendaire Barère est élu Conseiller Général, poste où il restera de 77 ans à 85 ans. Fatigué, le couple déménage place Maubourguet. Sa compagne décède en 1840 et ce sera au tour du célèbre pyrénéen, pendant l'hiver 1841, de tirer sa révérence.
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En 1899, une plaque est installée sur la maison où il est né. Son nom est donné à une rue de Tarbes et quelques restes du grand homme sont rassemblés et installés sous un petit monument dans un cimetière tarbais. Citons une dernière pensée du célèbre pyrénéen : " Combien j'étais loin de prévoir, en m'abandonnant aux inspirations du patriotisme, aux besoins urgents de la patrie menacée et à l'exécution des lois, qu'un jour je serai puni de tant de dévouement, de tant de sacrifices. "
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Jean-Pierre Boudet, professeur des écoles, le 28/04/2003.
http://www.sagapresse.com
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QUELQUES LIENS UTILES:
Théophile Gautier journaliste
http://theophile.gautier.voila.net
Moteur de recherche
http://www.le65.com
La Bigorre racontée par Marie-Diorite
http://membres.lycos.fr/mpmanet/?

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HISTOPRESSE1 sera présent au Mai du Livre de Tarbes du 19 au 23 mai avec son travail "Barère journaliste". Nombreuses expositions, animations, conférences, rencontres, travaux d'élèves... Téléphone FOL 05 62 44 50 50.
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